Luthiae du Lys

Where once was light

Vegan

*

Vous avez remarqué? Toutes ces pubs, très très à la mode en ce moment, qui décrédibilisent les mouvements hippie/vegan/zen/feng shui … Tous ces comportements épurés, le retour aux choses simples et naturelles, les relations humaines au-delà des rapport de forces, de la consommation à tout prix.
Il y a celle de cet homme. Qui vit en ermite dans la forêt, est ouvert à la faune et la flore et aux plaisirs simples. Hop, un jour une voiture passe, et là, révélation. Il rentre chez lui, se rase, enfile un costard, et file acheter sa voiture. Voilà, l’apparition de la voiture, et l’envie de l’acheter tiennent lieu d’Eveil.
Il y a celle de cette colonie autonome de jeune écolos. Ils polluent le moins possible, cultivent la terre… Et le journaliste leur fait remarquer qu’en parlant ils dégagent du CO2. Ha ben merde, t’as l’air con hein. Haha. Je ris jaune.
Il y a aussi celle du groupe hippie, en petite réunion zen, heureux de s’être libérés de la société de consommation. Sauf cette fille, qui à craqué et s’est offert des chaussures. Elle hurle de joie à leur réception. Il faut la comprendre, la livraison était gratuite.

Bref. C’est très embêtant. Ouvrez les yeux. Aimez. Sortez. Cultivez-vous.
Profitez de l’air que vous respirez, et de toute ce que vous entendez. Paroles, chants, échos, murmures. Humain, ou animal, qu’importe. Ne vous laissez pas manger par la machine à hacher la liberté.

Je vous aime.

*

Modèle : Lady Fawn

Publicités

Telombre

*
François, c’est un de mes fantasme photographique depuis mes débuts. Évidemment, il a fallu qu’il fasse si moche pour notre séance. Tant pis pour moi. J’ai tout de même sorti ce portrait. Je l’aime bien.
*

Ben

*
Les hommes me semblent beaucoup plus difficile à prendre en photo que les femmes. J’ai trop tendance à le féminiser. Que ce soit pour de simples portraits, ou pour de la mise en scène. Même mon compagnon, et pourtant c’est dire s’il incarne la virilité. J’ai comme l’impression que l’expression « masculine » est limité, qu’elle n’existe qu’un temps avant de basculer du côté féminin. De ce qui est beau. Attention, je ne veux pas dire que la femme/fille est plus jolie, mais que l’idée du beau, l’esthétique, cette idée-là tient du féminin. Comprenne qui pourra :)

Ben est un homme particulièrement beau. Je crois qu’il le sait. J’espère le photographier à nouveau prochainement!
*

Gris

Hellfest

*

Ha oui, j’étais à la fête de l’enfer il y a deux semaines.
Le paradis sur Terre, je ne m’en remets pas.
J’y ai croisé un ami d’Andilly (il faudra que j’en parle aussi!),
mon futur tatoueur, d’anciens amis et collègues..

J’y ai vu la plupart de mes groupes favoris,
passé des soirées à boire, à rire, à chanter!

J’ai eu la chance d’y aller grâce à NIME
pour qui je travaille bénévolement.
Merci à eux.
Vous pourrez voir prochainement mes photographies sur leur site.

*
Ici quelques photos d’ambiances
1. Le camping (et la position de ma tente NON-étanche)
2. La vie du camp :)
3. <3
4. Le bout d’cou futur mannequin talleux
5. Les soiffard habituels, n’est-ce pas Guillaume?
6. Eva-Joy <3
7. Sacha, mon futur tatoueur et moi

*

J’aime la pluie.

*
Pas vous?
*

Dragonfly

Mon frère, Léo.

Cocorosie

*
Que ce soit les sons, la musique ou les images.
Inspiration, rêve.
*

Lili

Quand j’étais enfant, enfin, plus enfant qu’aujourd’hui,
je lisais et écoutais un conte merveilleux.
L’histoire d’une petite fille, déjà bonne de maison, qui devait faire une course pour sa maitresse.
Avant de quitter la maison, cette femme lui rappela de ne pas passer par les champs, ni par la rivière, ni encore la forêt. Elle risquait de rencontrer d’indésirable créatures.
Allons bon, elle délaissa évidemment les routes.
Elle rencontra la Dame des Champs, le Roi de la Rivière et le Garçon qui danse.
A la première, elle offrit une petite fleur timide. Pour sa gentillesse, elle reçut un présent. Pour chaque fleur qu’elle plantera, elle pourra en cueillir cent, tant il en poussera.
Au second, elle offrit un jolie comptine. Désormais, pour chaque chanson partagée, elle en apprendra cent autres.
Au dernier, elle accorda le temps d’une danse, et ainsi pour chaque valse, elle apprendra cent danses et mélodies.

Je ne me souviens plus bien de la fin. Il me semble qu’elle grandit, et qu’elle eu des enfants, qu’elle poussa loin des chemins, vers les près et les ruisseaux, les forêts et les plaines.

www.lilii.book.fr

Lou

Elle a eu le courage de se jeter à l’eau
pour mes beaux yeux.
Elle est belle.

 

Lou
lou.violine@gmail.com